2ème round

Le 2ème round a commencé alors que je me prépare  à un autre jour dans cette vie inattendue que je vis maintenant entre ces murs de traitements de terreur, ces ombres de la vie humaine qui m'a quitté. Je regarde les nombreux gardiens qui manquent de respect et torturent nos âmes impuissantes au point de pousser les plus faibles au suicide.

Tandis que les rounds se poursuivent, j'ai la foi que vous  me permettrez de partager ce cauchemar avec vous et que vous  m'aiderez tous à sortir victorieux.

Je ne suis qu'un être humain qui n'aurait jamais imaginé que quelque chose comme cela puisse m'arriver. Je suis le père heureux de 5 merveilleux enfants dont j'ai été injustement séparés. Je suis traité chaque jour de cette vie comme un animal, qui, au cours des visites, ne peut toucher, câliner, embrasser, ou murmurer à l'oreille de mes enfants que je les aime.

Assis derrière une vitre de 10 cm, je dois élever la voix pour parler à mes enfants et petits-enfants au travers 12  petits trous. Cette vitre qui nous empêche de toucher notre famille et qui est la technique de torture utilisée par le système dans l'espoir que la famille et les amis perdent leur compassion et leur amour dans ce traumatisme mental.

Ce n'est pas la vie que je pensais vivre. C'est inhumain et cruel de ne pouvoir leur murmurer : Papa vous aime !

 Mais vous commencez tous à me connaître maintenant. Je suis un champion, donc, passons au 2ème round.

 2ème round

Après avoir quitté l'hôpital, ce 2 mars 1992, je suis rentré chez moi pour commencer mon entraînement à 5h30 et courrir mes 7 miles habituels, en vue de combats éliminatoires que je préparais depuis 3 semaines. J'ai conduit ma fille à l'école et j'ai rencontré des amis qui m'ont appris l'arrêt des soins. Ils m'ont tous rassuré, mais je me sentais vraiment mal pour lui et son petit garçon. Son décès a été prononcé à 13h35, 12h et demie après son admission à l'hôpital.

Je ne m'inquiétais pas d'aller en prison, parce que je savais qu'il s'était blessé avec sa propre arme d'une part, et que d'autre part, l'officier de police avait affirmé qu'il allait bien. 

Et toute une semaine est passée : mardi, mercredi, jeudi, vendredi... Le mardi 10 mars à 6h30, les policiers sont venus m'arrêter pour ce prétendu crime. Le complot avait déjà commencé avant mon arrestation...

 Je commençais à me reprocher tout ce qui s'était passé. Mais durant ces premiers jours en prison, j'ai rencontré un jeune homme qui m'avait reconnu. Il était un de mes fans et m'a dit qu'il n'avait jamais entendu parler de quoi que ce soit à propos de moi ou de cet incident dans les journeaux, alors que cet incident avait eu lieu 8 jours plus tôt !

Et je ne comprenais toujours pas pourquoi personne n'était venu m'arrêter plus tôt s'ils pensaient vraiment que j'avais commis un crime. Et le fait que j'étais connu dans ma ville comme le "Champ", aurait du faire venir les journalistes.

J'ai donc alors commandé tous les journeaux de chaque jour passé, et épluché tous les articles concernant des délits. Aucun ne rapportait cet incident, pas même les journaux locaux. Aucun incident me concernant n'y était mentionné. Pourquoi ? Alors que je suis l'une des "stars" dans ma ville de Philadelphie !

 Mais le complot continue et m'emmène vers le 3ème round.

S'il vous plait, revenez pour la suite !

 Vous pouvez toujours m'écrire :

Anthony FLETCHER   # CA 1706

175 Progress Drive

Waynesburg - P.A. - 15370

 

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